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  • Blocage professionnel, je n'arrive pas à changer de travail !

    Doute professionnel et sentiment de blocage avant un changement de travail Vous savez ce que vous voulez. Ou au moins… ce que vous ne voulez plus. Et pourtant, rien ne bouge. Les mois passent, parfois les années, et vous êtes toujours au même endroit professionnellement. Avec cette petite voix agaçante qui murmure : « Je devrais pourtant y arriver… » Rassurez-vous : ce blocage est beaucoup plus fréquent que vous ne l’imaginez. Et surtout, il n’a rien à voir avec un manque de motivation ou de courage. 1. Savoir ne suffit pas pour changer C’est une idée très répandue : « Quand on sait, on fait. » En réalité, le changement professionnel ne fonctionne pas comme un interrupteur. Vous pouvez avoir une idée très claire de ce que vous voulez faire… et rester bloqué. Pourquoi ? Parce que décider avec la tête ne suffit pas quand le corps, les émotions ou l’histoire personnelle freinent encore. Changer de travail, ce n’est pas seulement faire un choix rationnel. C’est toucher à l’identité, à la sécurité, au regard des autres, parfois même à l’image que l’on a construite depuis des années. 2. Les peurs invisibles qui freinent le passage à l’action Très souvent, ce qui bloque n’est pas conscient. Il peut s’agir de : la peur de se tromper à nouveau, la peur de perdre une sécurité (même inconfortable), la peur de décevoir, ou la peur de réussir… et de devoir assumer ensuite. Ces freins ne se manifestent pas toujours clairement. Ils prennent plutôt la forme de procrastination, de fatigue, de doutes incessants ou d’une impression de tourner en rond. 3. Le faux problème de la motivation Beaucoup de personnes me disent : « Je manque de motivation. » En réalité, la motivation est rarement le vrai sujet. Le vrai sujet, c’est souvent l’absence de clarté intérieure et d’alignement. Quand un projet est juste, incarné, sécurisé émotionnellement, l’énergie revient naturellement. À l’inverse, forcer un changement « raisonnable » ou « logique » peut épuiser avant même de commencer. 4. Changer de travail, c’est aussi changer de posture Un changement professionnel réussi ne repose pas uniquement sur un nouveau poste ou une nouvelle activité. Il implique souvent : une nouvelle manière de se positionner, une relation différente au travail, une meilleure écoute de ses besoins réels, et parfois un travail sur la confiance et l’affirmation de soi. C’est là que l’accompagnement prend tout son sens : non pas pour dire quoi faire, mais pour aider à lever les freins invisibles et retrouver de la cohérence. Et maintenant ? Si vous avez l’impression de savoir où vous voulez aller, mais de ne pas réussir à avancer, ce n’est pas un échec. C’est souvent le signe qu’un ajustement plus profond est nécessaire. Le changement professionnel n’est pas une course. C’est un mouvement intérieur qui, une fois enclenché correctement, devient beaucoup plus fluide. Et parfois, il suffit juste de ne plus rester seul avec ses questions.

  • Le stress au travail n’est pas une faiblesse, c’est un signal

    Ecouter son stress, c'est déja se respecter. Le stress , on en parle tellement qu’on finit presque par le trouver normal. Une réunion de plus, un mail urgent à 22 h, un week-end “pour se reposer”… mais à moitié connecté. Et on se dit : “C’est la vie.” Mais non. Ce n’est pas “la vie” . C’est un signal . Un message intérieur qu’on ne prend plus le temps d’écouter. Le stress, un mal devenu banal D’après les dernières études, plus d’un salarié sur deux se dit stressé au travail. Et le pire, c’est qu’on s’y habitue. On finit par croire que c’est le prix à payer pour être performant, engagé ou simplement “dans le coup”. Mais derrière cette normalisation, il y a une vraie fatigue intérieure. Une tension permanente qui nous fait perdre le sens, la créativité et parfois même la santé. Le stress n’est pas une faiblesse :👉 c’est une alarme que notre corps et notre esprit déclenchent pour nous dire : “Tu t’éloignes de ce qui est juste pour toi.” Le stress, un message à écouter Le stress parle souvent avant qu’on soit prêt à l’entendre. Il se manifeste dans le corps : fatigue, douleurs, insomnie. Dans l’esprit : irritabilité, perte de confiance, démotivation. Et dans le comportement : suractivité ou au contraire, blocage total. En coaching , on apprend à traduire ce message  plutôt que de le faire taire. C’est une approche très utilisée en PNL : derrière chaque émotion difficile, il y a une intention positive. La peur protège. La colère alerte. Le stress… cherche souvent à nous remettre sur notre bon chemin . Transformer le stress avec le coaching Le stress n’est pas à “gérer”, mais à comprendre . C’est tout l’enjeu du coaching : transformer un signal en ressource. En séance, on ne cherche pas à éteindre le feu, mais à comprendre pourquoi il s’est allumé . Très souvent, le stress indique un décalage  : entre nos valeurs et ce qu’on vit au quotidien, entre ce qu’on donne et ce qu’on reçoit, entre nos besoins réels et nos habitudes. Quand ce décalage devient conscient, tout change. Parce qu’alors, on peut faire des choix plus alignés, poser des limites, revoir son organisation, ou simplement dire non sans culpabilité. 3 clés concrètes pour apaiser le stress au quotidien 1️⃣ Identifier la vraie source Le stress vient rarement de ce qu’on croit. Ce n’est pas “le collègue pénible”, mais la fausse croyance  qu’on doit toujours plaire. Ce n’est pas “le manque de temps”, mais le refus de prioriser . Commencez par vous demander : “Qu’est-ce que je protège en me stressant autant ?” 2️⃣ Respirer avant d’agir Ça a l’air simpliste ? Peut-être. Mais la respiration consciente est une arme redoutable. Trois respirations profondes avant d’envoyer un mail ou de répondre à une demande, ça change tout. Votre système nerveux comprend que vous reprenez le contrôle. 3️⃣ Reconnecter le sens Le stress explose quand on perd le “pourquoi”. Reposez-vous cette question simple : “À quoi je dis oui en ce moment ? Et est-ce que ça me nourrit encore ?” Remettre du sens, c’est déjà alléger la tension. Écouter son stress, c’est se respecter Le stress n’est pas votre ennemi. Il ne cherche pas à vous affaiblir, il essaie de vous prévenir . L’ignorer, c’est comme couper l’alarme sans éteindre l’incendie. L’écouter, c’est ouvrir la porte à plus de clarté, d’équilibre, et de choix conscients. Et c’est exactement ce qu’on apprend à faire en coaching : 👉 traduire les signaux du corps et de l’esprit, 👉 transformer la pression en direction, 👉 et retrouver un rythme plus juste, à soi. #coachingprofessionnel #gestiondustress #developpementpersonnel #intelligenceemotionnelle #PNL #coaching #bienetreautravail #equilibre #clarte #motivation

  • Entretien d’embauche : réussir quand on n’a jamais appris les codes

    L’entretien d’embauche : un échange à double sens Vous avez étudié, travaillé, accumulé des expériences… mais personne ne vous a jamais appris à passer un entretien . Résultat : face à un recruteur, on peut se sentir démuni, comme si on jouait à un jeu dont on ne connaît pas les règles. Bonne nouvelle : les codes de l’entretien, ça s’apprend. Voici 4 clés simples pour être plus à l’aise et convaincre, même si on ne vous les a jamais transmis. 1. Comprendre que l’entretien n’est pas un examen Un entretien n’est pas une épreuve scolaire avec une bonne ou une mauvaise réponse. C’est avant tout un dialogue professionnel . 👉 Le recruteur veut découvrir qui vous êtes et comment vos compétences peuvent servir son projet. 2. Préparer votre présentation en 3 temps La question “Parlez-moi de vous”  arrive presque toujours. Au lieu d’improviser ou de réciter votre CV, servez-vous du fil Passé – Présent – Futur  : Passé  : vos études, vos expériences clés. Présent  : vos compétences actuelles, ce que vous aimez faire. Futur  : ce que vous recherchez, pourquoi ce poste. Exemple : “J’ai travaillé plusieurs années dans la vente, où j’ai appris à gérer les imprévus. Aujourd’hui, je cherche à évoluer vers l’événementiel, et ce poste correspond parfaitement à cette transition.” 3. S’entraîner à l’oral Un entretien se vit à l’oral. Même avec un CV solide, si vous n’êtes pas clair en face-à-face, le message passe mal.👉 Entraînez-vous à voix haute, en vous enregistrant ou avec un proche. C’est en répétant que votre discours devient fluide et que la confiance s’installe. 4. Rappelez-vous : l’entretien est bilatéral Ne l’oubliez pas : l’entretien va dans les deux sens. Vous ne cherchez pas seulement à plaire au recruteur, vous évaluez aussi si l’entreprise vous convient. Questions utiles à vous poser (ou à poser) : Est-ce que les valeurs affichées résonnent avec les miennes ? Est-ce que l’ambiance décrite me donne envie d’y travailler ? Est-ce que je me projette dans cette équipe ? 👉 Un bon entretien, c’est quand les deux parties se disent mutuellement : “oui, on a envie de travailler ensemble.” Conclusion Réussir un entretien, ce n’est pas connaître toutes les “bonnes réponses”. C’est savoir se présenter avec clarté, montrer sa motivation et vérifier que l’entreprise correspond à vos attentes. ✨ Envie de tester votre pitch en conditions réelles ? Je propose un diagnostic gratuit de 30 minutes  pour vous préparer efficacement. 👉 https://calendly.com/contact-cathib/1eresessionaveccathib

  • Comment apprendre à dire non sans culpabiliser ?

    Il y a des mots difficiles à prononcer. "Anticonstitutionnellement", par exemple. Mais il en existe un autre, beaucoup plus court, qui semble parfois encore plus compliqué : non . La scène familière Vous rêvez d’une soirée tranquille, canapé + plaid + série. Et là, ding  : un message d’une amie enthousiaste – « On se fait un resto ce soir ? » .Votre cœur crie NON . Mais vos lèvres répondent :— « Oui, bien sûr… » Résultat : vous voilà à sourire poliment à un plat moyen, tout en regrettant vos pâtes carbo et votre tranquillité. Pourquoi est-ce si difficile ? Pourquoi on n’arrive pas à dire non ? Derrière le "oui automatique", il y a souvent : La peur de décevoir  ( « Si je dis non, elle va m’en vouloir » ). La peur du conflit  ( « Je préfère éviter la dispute » ). La peur de ne pas être aimé·e  ( « Si je refuse, je ne compte plus » ). La peur de rater quelque chose  ( « Et si c’était LA soirée à ne pas manquer ? » ). Ces peurs viennent de loin. Dans notre cerveau, dire non, c’est comme risquer l’exclusion du groupe. Alors on dit oui, même si c’est au détriment de soi. Et pourtant, nous naissons champions du “non” C’est presque ironique : entre 2 et 4 ans, les enfants disent non  à tout.Non pour manger, non pour dormir, non pour mettre ce pull moche à rayures.Ce non est un cri d’autonomie : « J’existe, je décide, je ne suis pas toi. » Puis, au fil des années, nous apprenons que ce petit mot dérange.À force d’entendre « Arrête de dire non » , nous finissons par l’associer à quelque chose de négatif.Alors, pour être aimé, validé, accepté, nous troquons ce non instinctif  contre des oui automatiques. Adulte, il nous reste à réapprendre ce que l’enfant savait déjà : poser ses limites sans perdre le lien. Le prix d’un “oui” forcé Un petit oui par-ci, un petit oui par-là… et au bout d’un moment : La fatigue  s’accumule. La frustration  monte ( « Pourquoi j’ai encore accepté ? » ). La clarté intérieure  s’éteint : on ne sait plus ce qu’on veut vraiment. Bref, dire oui tout le temps, c’est dire non à soi-même. Comment apprendre à dire non (sans devenir un monstre) Bonne nouvelle : ça s’apprend. Ralentir  : offrez-vous le droit de dire « Je te redis » au lieu de répondre tout de suite. Séparer la demande de la personne  : on dit non à une proposition, pas à une amitié. Proposer une alternative  : « Pas ce soir, mais la semaine prochaine avec plaisir. » Pratiquer l’assertivité  : cette posture douce mais ferme qui permet d’exprimer ses besoins clairement, sans agressivité. Dire non, c’est dire oui à soi Apprendre à dire non, ce n’est pas être égoïste. C’est se respecter, retrouver son énergie et donner de la valeur à ses vrais oui. C’est un apprentissage que j’accompagne souvent en coaching. Et la transformation est profonde : derrière un “non” posé calmement, il y a une liberté immense. 👉 Et vous, quand déciderez-vous d’apprendre à dire non ? 🎁 Je vous propose une séance découverte gratuite de 30 minutes  pour en parler ensemble. Réservez ici : https://calendly.com/contact-cathib/1eresessionaveccathib Stop aux oui forcés : apprenez à dire non sans culpabiliser.

  • Atelier de coaching narratif Arbre de Vie

    Un automne pour soi l'arbre de vie un temps pour soi Prendre un temps pour faire le point L’automne est une saison de transition. Un moment idéal pour ralentir, se recentrer et réfléchir à ce que l’on souhaite pour la suite. Cet atelier propose une parenthèse, à l’écart du quotidien, pour poser les choses au calme et reconnecter à ce qui fait sens. Un atelier en petit groupe, dans un cadre inspirant À travers l’outil de l'arbre de vie chaque participant·e sera invité·e à représenter symboliquement son parcours, ses forces, ses ressources et ses aspirations. Aucun prérequis, aucune pression de résultat : l’approche est simple, visuelle et bienveillante. Concrètement : Durée  : 3h d’atelier guidé Groupe limité à 9 personnes Matériel fourni  : stylos, papier, supports, etc. Inclus  : boisson chaude et collation maison Tarif  : 35 € / personne Lieu  : Ferme du Tessou – (à 20 min de Cahors) Réservation Les places étant limitées, la réservation est obligatoire via ce lien :👉 https://www.billetweb.fr/un-automne-pour-toi-atelier-de-coaching-narratif À propos L’atelier est animé par Cathi B. , coach professionnelle certifiée (RNCP) formée à l’approche narrative par Dina Scherrer , référente de l’Arbre de Vie en France.

  • 🌿 L’Arbre de Vie : une méthode puissante pour donner du sens à son parcours

    "L’Arbre de Vie : un outil puissant pour mieux se comprendre et avancer." Un outil qui aide à se reconnecter à soi Tu as l’impression d’être un peu perdu(e) en ce moment ? D’avoir envie de prendre du recul, mais sans savoir par où commencer ? Peut-être que tu traverses une période de transition, que ce soit pro ou perso, et que tout semble un peu flou ? L’Arbre de Vie est une méthode simple et puissante  qui aide à mieux comprendre son parcours, à identifier ses forces et à retrouver de la clarté sur l’avenir . C’est un peu comme si on prenait un instant pour observer tout ce qui nous a construit, tout ce qui nous nourrit, et ce qui nous attend encore. D’où vient l’Arbre de Vie et pourquoi ça fonctionne aussi bien ? L’Arbre de Vie a été créé par David Denborough et Ncazelo Ncube , deux spécialistes des pratiques narratives . Le principe des pratiques narratives ? Nous sommes souvent prisonniers des histoires qu’on se raconte sur nous-mêmes . Par exemple, si on a vécu des échecs, on va parfois croire qu’on "n’est pas fait pour réussir". Si on a des difficultés aujourd’hui, on va se dire que "ça a toujours été comme ça". Mais nos histoires ne sont pas figées !  L’Arbre de Vie aide à changer de regard , à voir ce qu’on a accompli, ce qu’on a appris, et ce qu’on peut construire ensuite. D’ailleurs, cette approche a d’abord été utilisée pour aider des enfants en grande difficulté  (traumatismes, exil, guerre) à retrouver du pouvoir sur leur propre histoire . Et aujourd’hui, elle est hyper efficace pour les adultes aussi , que ce soit pour gagner en confiance, se reconvertir, ou tout simplement se recentrer. Comment ça marche concrètement ? L’Arbre de Vie, comme son nom l’indique, c’est un arbre ! Et chaque partie de cet arbre représente un aspect important de notre vie  : 🌱 Les racines  → Tout ce qui t’a construit : ton histoire, tes valeurs, ton éducation. 🌳 Le tronc  → Ce qui fait ta personnalité, tes forces, tes compétences. 🌿 Les branches  → Tes rêves, tes projets, tes aspirations. 🍃 Les feuilles  → Les personnes qui t’entourent et qui te soutiennent. 🍎 Les fruits  → Tes réussites, ce que tu as accompli et appris. L’objectif ?  Prendre le temps d’explorer chaque partie pour mieux comprendre qui tu es, où tu vas, et surtout comment avancer en toute confiance. L’Arbre de Vie, pour qui ? Tu veux faire le point sur ta vie pro ou perso ? Tu cherches à y voir plus clair, à reprendre confiance en toi  ou à mieux comprendre ce que tu veux vraiment ? Alors cette méthode est faite pour toi ! Tu es en transition de carrière et tu ne sais pas où aller ? Tu veux prendre du recul sur ton parcours et voir tout ce que tu as accompli ? Tu ressens un blocage et tu veux retrouver confiance et clarté ? L’Arbre de Vie n’est pas juste un exercice introspectif , c’est une véritable expérience qui permet de se (re)découvrir et de donner du sens à son chemin . Comment se passe une séance ? 1. Tu reçois un protocole guidé pour préparer ton Arbre de Vie. 2. On se retrouve pour une séance d’1h30 en ligne, où on analyse ensemble ton arbre. 3. Tu repars avec des clés concrètes et un plan d’action pour avancer. C’est un moment pour toi, pour mettre en lumière tes ressources et voir l’avenir avec plus de sérénité. Pourquoi j’aime l’Arbre de Vie en coaching Ce qui me plaît particulièrement avec l’Arbre de Vie, c’est sa simplicité et sa fluidité. On ne se sent pas en train de "travailler sur soi" au sens classique du terme, et pourtant, il permet d’aller en profondeur. Il peut aussi bien ouvrir un travail en coaching que venir le conclure, en mettant en lumière les ressources et les apprentissages de chacun. Et puis, un arbre, c’est beau. C’est un symbole puissant de croissance, de stabilité et d’évolution. Il donne une vision globale tout en restant un outil accessible et agréable à utiliser. C’est pourquoi je suis ravie d’intégrer cette approche à mes accompagnements. Prêt(e) à tenter l’expérience ? 📌 📅 Réserve ton créneau ici Si tu as envie de te poser les bonnes questions et de retrouver une vision claire et positive de ton parcours, cette séance est pour toi.  🌿

  • L’Arbre de Vie en coaching : une nouvelle lecture de soi

    L’Arbre de Vie, un outil visuel et puissant pour se reconnecter à son parcours, ses ressources et ses aspirations. 🌳 Cet article s’adresse à celles et ceux qui traversent une période floue ou qui veulent simplement se reconnecter à ce qui fait sens. L’Arbre de Vie est une méthode visuelle, douce et puissante, qui permet d’éclairer son chemin autrement. Je vous partage ici comment il peut transformer votre regard… sur vous-même. 🌳 Ce que l’Arbre de Vie réveille en nous Et si l’on apprenait à relire son histoire avec tendresse ? Il y a des histoires qu’on porte en soi depuis toujours. Certaines, on les connaît par cœur. D’autres, on les a mises sous cloche, sans même s’en rendre compte. Et puis un jour, on se met à dessiner un arbre. Un simple arbre. On croit que c’est un exercice. Mais ce n’est pas qu’un exercice. C’est une rencontre. Avec soi. 🌱 Ce qu’on croyait “derrière nous” Je pense à cette cliente, très digne, très posée. Elle dessinait son Arbre de Vie, quand un souvenir est revenu. Un événement ancien, jamais vraiment nommé. Un de ces moments de vie “non classés” , qu’on garde en soi sans trop savoir où les mettre. En posant un mot, une racine, un trait sur la feuille, elle m’a simplement dit : “Je croyais que c’était clos. Mais en fait, il fallait encore que je le pose quelque part.” Ce jour-là, elle n’a pas “refait son passé”. Elle l’a juste regardé autrement . Et c’était doux. Apaisé. Important. ✏️ Quand on n’arrive pas à dessiner… Ce qui m’étonne toujours, ce sont les artistes. Les vrais. Ceux dont on attendrait qu’ils dessinent avec fluidité. Mais justement, trop dans l’acte de dessiner , ils n’y arrivent pas. Trop d’enjeu, trop de recherche esthétique. Alors, ils passent par l’écriture. Par la parole. Et c’est tout aussi juste. Et puis, il y a les jeunes. Ceux qui disent : “Mais moi, j’ai rien à dessiner. J’ai rien vécu encore. ”Alors on retourne l’arbre. On dessine les projets à venir , les aspirations , les envies à planter . Et là, ça s’ouvre. L’arbre devient un outil de projection . Et parfois même d’espoir. 🌿 Une méthode ? Non. Une traversée. 🌿 L’Arbre de Vie : une méthode puissante pour donner du sens à son parcours , ce n’est pas un outil magique. Mais c’est un espace. Un contenant. On y met des racines, des branches, des fruits, des feuilles. On y met ce qui compte , ce qui a compté , ce qui pourrait compter encore . Et surtout, on y remet du sens. Du lien. De la tendresse. ✨ Mon rôle, dans tout ça ? Je ne suis pas là pour analyser. Je suis là pour accompagner. Créer un espace sécurisant. Offrir un cadre simple, mais puissant. Et poser ces fameuses questions qui dérangent juste ce qu’il faut…pour remettre un peu de lumière là où c’était flou. 💛 Pourquoi j’aime tant l’Arbre de Vie Personnellement, j’aime beaucoup l’Arbre de Vie. Parce qu’il fait travailler autrement . C’est visuel. C’est beau. Il ne s’agit pas de performance ni d’analyse. C’est une approche douce, créative, qui invite à relier plutôt qu’à décortiquer . À se réapproprier son histoire , à reprendre confiance dans ce qui est déjà là . Et ce que j’adore, c’est qu’il fonctionne aussi bien en individuel qu’en collectif. ✨ En team building, par exemple, on peut partir d’un objectif commun……et chacun crée son arbre, à sa façon. Et peu à peu, les arbres se rassemblent. Ils deviennent une forêt . Une forêt d’identités, de forces, de ressources partagées. C’est puissant à vivre. Et magnifique à regarder. 🌟 Envie de vivre l’expérience ? Tu n’as pas besoin de savoir dessiner. Juste de vouloir te (re)découvrir. De prendre une heure pour te reconnecter à ce qui est vivant en toi. 🌳 Je propose une séance complète de coaching avec l’Arbre de Vie. Un moment doux, profond, qui fait du bien.

  • Perdue dans ta vie professionnelle ? 5 signes que tu as besoin de te réaligner

    En juin, on fait souvent le point. Pas celui des RTT, non ! Celui qu’on évite de regarder : " Où j’en suis vraiment ? " Tu regardes l’année écoulée et… ça pique un peu. Fatigue, flou, routine qui ronronne…Tu ne sais pas exactement ce qui cloche , mais tu sens que quelque chose ne va pas. Tu n’as pas besoin d’un grand saut dans le vide. Tu as besoin d’un réalignement. Et si ce que tu ressens, là maintenant, était le premier signal d’un vrai virage intérieur ? ✋ 5 signes que tu es (peut-être) en train de t’oublier : 1. Tu t’es surprise à dire “oui” alors que tout en toi criait “non ”. Pas parce que tu es gentille. Parce que tu ne sais plus comment dire non sans culpabiliser. 2. Tu es fatiguée… alors que tu dors . Ce n’est pas de repos dont tu manques, c’est de sens . 3. Tu remets toujours à “après les vacances” . Et chaque année, tu reviens en septembre… exactement au même point. 4. Tu as des idées plein la tête… mais rien ne se concrétise. Tu as du potentiel, mais il est comme coincé dans un couloir sans lumière. 5. Tu as parfois envie de tout envoyer valser. Mais tu ne sais pas par quoi commencer  pour changer. 🧭 Mini auto-test : Et toi, tu en es où ? Réponds simplement par OUI ou NON : Tu sens que ce que tu fais aujourd’hui ne te nourrit plus vraiment ? Tu as l’impression d’avoir changé… mais que ton boulot ne suit pas ? Tu te demandes souvent : “C’est ça, ma vie ? Tu aimerais faire un point, mais tu ne sais pas à qui en parler ? Tu rêves de retrouver de l’élan, mais sans pression ni méthodes toutes faites ? 🎯 Si tu as coché 3 OUI ou plus : c’est peut-être le bon moment pour t’offrir un vrai temps pour toi. 💡 Ce que tu peux faire dès maintenant  : 👉 Faire le point avec quelqu’un qui ne te jugera pas, mais t’aidera à y voir clair. Un rendez-vous découverte offert, en visio ou par téléphone, pour poser les choses sans filtre. Pas d’engagement, juste un espace pour respirer, et repartir avec des premières pistes concrètes. 🧶 Tu n’as pas besoin de tout casser pour te réaligner. Parfois, un seul pas dans la bonne direction suffit à changer tout le paysage. Tu n’es pas perdue. Tu es en chemin. Et tu peux décider que la deuxième moitié de 2025  ne ressemblera pas à la première. 📅 Réserve ton appel ici : Mot de la coach : Je m’appelle Cathy, je suis coach professionnelle. J’accompagne les personnes qui veulent retrouver clarté, confiance et énergie dans leur vie pro… sans devoir tout plaquer du jour au lendemain. 💬 Et si on en parlait, tout simplement ? "Mi‑année : t’as coché 3 signes ? Découvre comment te réaligner."

  • Et si ce n’était pas une crise… mais un réalignement ?

    Se recentrer pour retrouver sa voie. Il y a des moments dans la vie où tout semble flou. Tu te lèves le matin, tu fais ce que tu as à faire, mais à l’intérieur… c’est comme s’il manquait une pièce au puzzle. Tu as peut-être un travail. Une vie de famille. Un toit sur la tête. Mais malgré ça, tu sens que quelque chose sonne faux. Tu te demandes : C’est ça, ma vie ? Tu culpabilises de ne pas être “épanouie” alors que tu as “tout pour aller bien”. Et si tu n’étais pas en crise ? Et si ce que tu vivais, c’était juste un appel au réalignement ? Ce que tu ressens n’est pas une faiblesse. C’est un signal. Fatigue, lassitude, perte d’envie, impression de tourner en rond…Tu n’es pas seule. Je rencontre beaucoup de femmes qui me disent : “Je ne sais plus ce que je veux. "J’ai envie d’autre chose… mais je ne sais pas quoi ". J’ai tout essayé, j’ai lu des livres, vu des vidéos, mais ça ne bouge pas.” Le problème, ce n’est pas toi. C’est qu’on nous a appris à avancer en cochant des cases, pas à nous écouter vraiment . Tu n’as pas besoin d’un “plan de carrière”. Tu as besoin de clarté. Avant de chercher la prochaine étape, pose-toi cette question simple : Qu’est-ce qui fait sens pour moi aujourd’hui ? Pas ce que tu “devrais” faire. Pas ce qui “paye bien”. Mais ce qui te fait te sentir vivante. Connectée. Alignée. Trouver ta voie, ce n’est pas suivre un GPS. C’est oser écouter ta boussole intérieure. Et si tu prenais juste 30 minutes pour y voir plus clair ? Je t’offre une séance découverte de 30 minutes. Pas pour te convaincre. Mais pour t’écouter. Pour te recentrer. Pour poser les premiers mots sur ce que tu traverses. Ce n’est pas une crise.C’est le début d’un tournant. Et je peux t’aider à le traverser avec lucidité, douceur et clarté. Réserve ta séance ici : Prête à transformer le flou en élan ? Je t’attends de l’autre côté. Cathi B Coach professionnelle certifiée – spécialisée dans les transitions et le réalignement

  • Se comparer aux autres : le réflexe qui te gâche la vie (et comment l’éviter)

    Tu te compares aux autres ? Normal. Mais est-ce que ça te rend heureux ? Regarde bien ton fil Instagram : des couples amoureux, des carrières de rêve, des abdos en béton, des vies parfaites… ou du moins, c’est ce qu’on croit voir. Ce que tu ne vois pas, ce sont les disputes hors caméra, les ratés avant la réussite et les galères cachées sous un joli filtre. Alors, et si on arrêtait de se comparer pour enfin se concentrer sur nous ? comment arrêter de te comparer ? Pourquoi cette obsession de se comparer aux autres ? Soyons honnêtes : qui ne s’est jamais retrouvé à scroller sur les réseaux, à voir quelqu’un en vacances à Bali, un autre qui signe un gros contrat, et un troisième qui vient de finir son marathon les doigts dans le nez… pendant que toi, tu te bats avec ton grille-pain récalcitrant ? 😅 La comparaison, c’est humain. On est câblés pour observer les autres, mesurer où on en est, et ajuster notre trajectoire. Mais à l’ère des réseaux sociaux, on est passés en mode overdose : on compare nos coulisses au best-of des autres. Mais attends… tu crois vraiment que tout est aussi parfait ? On ne voit qu’un instant figé, une image soigneusement choisie.💑 Ce couple qui s’embrasse tendrement sur une plage ?  Ils se sont peut-être disputés juste après pour savoir qui allait tenir le trépied.🏡 Cette superbe maison Pinterest ?  Ce matin, son propriétaire a encore marché sur un Lego et crié des mots interdits aux moins de 18 ans.💪 Cette personne ultra-productive qui réussit tout ?  Elle a peut-être passé la moitié de la journée à douter d’elle-même avant de poster son succès. Bref, ce que tu vois, c’est une version éditée de la réalité. Personne ne poste son bazar, ses galères, ses moments de doute (ou alors, avec un bon filtre et un texte inspirant). Pourquoi on se compare ? Parce que notre cerveau adore classer, évaluer, mesurer. C’est un vieux réflexe de survie : autrefois, il valait mieux savoir qui était le meilleur chasseur ou le plus doué pour faire du feu. Mais aujourd’hui, au lieu de se comparer sur des choses utiles, on se torture avec des “Pourquoi lui et pas moi ?” sur tout et n’importe quoi : carrière, corps, relations, nombre de likes sur une photo de brunch… Le problème de la comparaison ? Elle est biaisée. On compare ce qu’on sait de nous (nos doutes, nos échecs, nos journées où rien ne va) avec ce qu’on voit des autres (un instant choisi, souvent parfait). Résultat : on se sent à la traîne alors qu’on est juste… humain. Comment s’en sortir ? 🔹 1. Fais une pause “coulisses vs. scène” La prochaine fois que tu te compares à quelqu’un, demande toi : Qu’est-ce que je ne vois pas ? Quel effort a été nécessaire pour en arriver là ? Si je devais poster mon propre best-of, à quoi il ressemblerait ? 💡 Exercice :  écris trois réussites récentes dont tu es fier(e), même petites. Oui, ranger ton placard compte. 🔹 2. Reviens à ce qui compte pour TOI Plutôt que de vouloir la vie de quelqu’un d’autre, pose-toi cette question : “C’est quoi MON succès à moi ?” 💡 Exercice :  prends un moment pour écrire ce qui, pour toi, définit une vie réussie. Spoiler : ça ne sera pas la même réponse que ton voisin. Mon succès compte plus que la position que j'occupe 🔹 3. Limite les déclencheurs Si chaque scroll sur Instagram te donne l’impression d’être à la traîne, fais une pause. Le monde ne s’effondrera pas si tu rates la 482e story de ton influenceur préféré. 💡 Exercice :  pendant 24h, évite les réseaux sociaux et note comment tu te sens. (Oui, c’est un défi. Oui, tu peux y arriver.) 🔹 4. Transforme la comparaison en inspiration Au lieu de te dire “Je suis nul” , demande-toi : “Qu’est-ce que je peux apprendre de cette personne ?” “Qu’est-ce que j’ai envie d’adopter… et qu’est-ce qui ne me correspond pas du tout ?” 🔹 5. Compare la bonne personne : toi-même ! La seule comparaison valable, c’est avec la personne que tu étais hier. Est-ce que tu avances ? Même un tout petit pas, c’est déjà énorme. 💡 Exercice :  note une chose que tu fais mieux aujourd’hui qu’il y a un an : il y en a forcément une. Tu mérites mieux qu’une comparaison biaisée. Tu as ton propre chemin, ton propre rythme, tes propres victoires . La seule question qui compte, c’est : "Comment puis-je être une meilleure version de moi-même aujourd’hui ?"  🚀 Et si tu as du mal à y voir clair, à sortir de cette spirale de comparaison ou à trouver ce qui compte vraiment pour toi, le coaching peut t’aider à remettre le focus sur toi . Parce que ton potentiel, il est déjà là… il suffit parfois d’un coup de pouce pour le voir. 😉 Alors, et si on arrêtait de se comparer aux autres pour enfin tracer notre propre chemin ? 🚀

  • Syndrome de l’imposteur : et si le vrai imposteur, c’était lui ?

    Tu connais ce moment où tu t’apprêtes à partager une idée, un projet, un post……et une petite voix murmure : “Tu vas te faire griller. Ils vont finir par se rendre compte que t’es pas si compétent·e.” Bravo, tu viens d’être approché·e par le Syndrome de l’Imposteur , ce personnage non sollicité qui adore s’inviter sans rendez-vous dans ta tête. Quand l’image qu’on renvoie prend trop de place… et qu’on oublie qui on est vraiment. Le syndrome de l’imposteur ne touche pas ceux qui ne sont pas compétents. Il touche ceux qui pensent qu’ils doivent l’être parfaitement, tout le temps . Le syndrome de l’imposteur, ce n’est pas un bug. C’est un système de pensée bien huilé  qui tourne à fond chez les perfectionnistes, les autodidactes, les hypersensibles, les ambitieux discrets... Bref : les gens qui se posent des questions. Il s’active surtout quand : Tu sors de ta zone de confort (bonjour nouveau poste, lancement de projet, prise de parole…) Tu réussis quelque chose (eh oui, même là !) Tu te compares à d’autres (version Instagram ou collègues plus bruyants) Et il t’envoie des messages du style : “Je n’ai pas de légitimité.” “Je n’en sais pas assez.” “Je bluffe, en fait.” Mais tu sais quoi ? Ce syndrome-là n’a pas de diplôme. Il n’a jamais rien créé. Il ne prend aucun risque. Il ne fait que commenter depuis les gradins pendant que TOI, tu joues sur le terrain. Alors comment on le fait taire, ce syndrome ? Pas en essayant d’avoir plus confiance. Pas en récitant des mantras dans le vide. Mais en passant à l’action, même avec le doute à tes côtés. Parce que l’action a un super pouvoir : elle génère des preuves concrètes. Tu te lances, tu fais, tu t’exposes un peu…Et tu vois que les retours sont positifs , que tu avances , que tu t’en sors . Petit à petit, ton cerveau arrête de te saboter. Pourquoi ? Parce que les faits parlent plus fort que la petite voix qui juge . C’est comme ça qu’on reprend le pouvoir. Pas en attendant d’être “prêt·e”. Mais en acceptant d’y aller avec le trac… et avec confiance en ce que tu es capable de construire . Tu veux t’y mettre mais tu ne sais pas par où commencer ? C’est exactement ce qu’on fait ensemble en coaching : clarifier, simplifier, oser… et constater.

  • Comment avoir confiance en soi ?

    (Sans se transformer en super-héros ni réciter des mantras dans sa salle de bain) Imagine que tu es sur un vélo. L’estime de soi, c’est croire que tu as le droit d’être sur ce vélo. La confiance en soi, c’est croire que tu peux pédaler sans tomber. Les deux ? C’est ce qui te permet d’avancer, sans petites roues et sans avoir besoin que tout le quartier t’applaudisse. La confiance en soi, on en parle tout le temps. Mais on la cherche souvent comme une chaussette disparue dans la machine à laver : on croit l’avoir vue, et puis… pouf, envolée. Alors aujourd’hui, on va faire le point. Avec des mots simples, une vraie différence entre confiance  et estime , et quelques astuces pour la cultiver sans se prendre pour Wonder Woman. même pas peur ! Confiance en soi : c’est croire qu’on peut faire, même si ça fait un peu peur... La confiance en soi, c’est cette petite voix qui te dit : “Vas-y, tente. Tu peux le faire.” Ce n’est pas une certitude absolue. C’est plutôt une permission d’essayer , même si tu n’as pas encore la médaille d’or. On peut avoir confiance en soi pour certaines choses (organiser un pique-nique, animer une réunion, gérer une crise de câlins à 6h du matin), et pas du tout pour d’autres (prendre la parole en public, dire non, chanter devant des gens). Et c’est normal. Et l’estime de soi alors ? : elle ne dépend pas de tes exploits L’estime de soi, c’est comment tu te sens avec toi-même , même quand tu ne fais rien d’extraordinaire. C’est cette base intérieure qui te dit : “Je vaux quelque chose, même si je ne coche pas toutes les cases.” C’est comme le sol sous tes pieds. Si ton estime est stable, tu peux rater un truc sans t’écrouler comme un château de cartes. 💡 Astuce à retenir :  Une bonne estime de soi nourrit la confiance. Et la confiance alimente l’estime. C’est un duo, pas un duel.  3 erreurs classiques qui sabotent la confiance (même chez les adultes très sérieux) Se comparer en boucle à tout le monde. Tu n’as pas besoin d’être la meilleure. Juste d’être toi, en progrès. Attendre d’être prête à 300 % Petite nouvelle : on ne se sent jamais  totalement prête. On devient prête en avançant. Confondre “je doute” avec “je suis nulle " Tu peux douter… et avancer quand même. C’est même souvent ça, la vraie confiance. 5 façons de muscler ta confiance sans transpirer (ou presque) 1. Célèbre les micro victoires. T’as osé demander ? T’as dit non poliment ? C’est une victoire. Hop, dans ta boîte à fiertés. 2.Teste des mini nouveautés . La nouveauté, ça muscle le courage. Une nouvelle route, un message, une prise de parole… même petite, l’action nourrit l’estime. 3. Redresse-toi (vraiment) Ton corps parle à ton cerveau. Une posture ouverte, un sourire, et ton cerveau commence à y croire. 4. Change ta voix intérieure. Parle toi comme tu parlerais à une amie qui galère : avec douceur, humour, et confiance en elle. 5. Entoure-toi de boosters, pas de vidangeurs. Les gens qui te tirent vers le haut, qui te rappellent ce que tu fais bien… garde-les précieusement. Mon déclic perso : la confiance, c’est arrêter de croire que les autres savent mieux que toi ! Pendant longtemps, j’avais cette habitude de laisser les autres faire , même sur des choses que je maîtrisais parfaitement. Pourquoi ? Parce que, quelque part en moi, je pensais qu’ils feraient mieux que moi . Et puis un jour, j’ai eu ce petit choc intérieur : “Mais… si moi-même je ne me fais pas confiance, comment je peux espérer que les autres me fassent confiance ?” Ce jour-là, j’ai compris que la confiance en soi, ce n’est pas de tout faire toute seule. Ce n’est pas non plus de se rabaisser pour paraître modeste. C’est juste cesser de croire que les autres valent toujours mieux que soi . C’est faire de la place à sa propre voix. Et tu sais quoi ? C’est là que la confiance a commencé à pousser. En résumé ? La confiance en soi, c’est pas un super-pouvoir réservé à une élite. C’est un chemin, une construction, un dialogue intérieur à adoucir. Alors sois indulgent·e avec toi. Ose un petit pas. Et surtout, rappelle-toi que tu es déjà capable… même si parfois, tu l’oublies un peu.

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